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5 stratégies méconnues de Monétisation pour générer des revenus passifs
Temps de lecture :20 Minutes, 15 Secondes

5 stratégies méconnues de monétisation pour générer des revenus passifs avec ses contenus

L’explosion du télétravail, l’algorithme des réseaux sociaux qui change d’humeur comme un vieux juke-box mal entretenu, la peur très concrète de voir son pouvoir d’achat grignoté mois après mois : voilà le décor. Tout le monde parle de “side hustle” et de “revenus passifs”, mais la plupart des conseils se résument encore aux mêmes refrains fatigués : immobilier locatif, ETF, petite boutique en ligne. Pendant ce temps, une minorité discrète exploite des stratégies méconnues de monétisation pour générer des revenus récurrents sans s’exposer en permanence sur TikTok. 😏

Dans l’ombre de ces recettes rabâchées, un faisceau d’outils, de contrats et de modèles économiques se met en place. Ils s’appuient sur des droits immatériels, des produits numériques, de l’automation bien pensée et des plateformes numériques que les médias traditionnels survolent à peine. Là où la majorité voit un simple “post Facebook” ou une petite vidéo YouTube, certains construisent des actifs qui ressemblent davantage à des obligations qu’on encaisse tous les mois qu’à de la loterie sociale.

Pour illustrer ces mécanismes, imaginons le parcours d’un collectif fictif, baptisé “Studio Fougère”. Trois amis : une développeuse, un musicien et une communicante. Ils n’ont pas de capital initial, mais un atout décisif : ils refusent de laisser les grandes plateformes capter 100 % de la valeur. Plutôt que de courir derrière la dernière danse virale, ils transforment chaque création en rouage rentable. Une charte de monétisation pour chaque projet, un tableau de bord de revenus passifs, des contrats de licensing clairs. Leur but n’est pas de “faire le buzz”, mais de construire un moteur qui tourne même lorsque l’ordinateur est éteint.

Ce type de démarche repose sur une conviction simple : si un contenu peut être reproduit à coût quasi nul, il peut être monétisé de manière systémique. Les mécanismes de droits d’auteur, les programmes de marketing d’affiliation, les contrats de licences, les systèmes d’abonnements et même le crowdfunding récurrent fonctionnent comme des engrenages. Quand ils sont correctement alignés, ils produisent un flux régulier de micro-paiements qui, additionnés, changent la donne. À l’époque où des portefeuilles d’options valaient des millions sur un simple onglet Excel, le principe était exactement le même : fabriquer un flux, puis le dupliquer.

La plupart des créateurs restent prisonniers d’un réflexe court-termiste : poster, espérer une explosion de vues, recommencer. Cette logique de hamster dans sa roue ignore les outils avancés des plateformes, pourtant pensés pour celles et ceux qui traitent leurs contenus comme des actifs. Meta, par exemple, a calibré des seuils précis : 10 000 abonnés, 600 000 minutes vues sur 60 jours, au moins cinq vidéos actives, un pays éligible. Derrière ces conditions se cache une réalité brutale : l’accès aux revenus dépend d’une mécanique précise, comme un juke-box qui ne joue un titre que si chaque pièce, chaque engrenage est correctement posé. 🔧

La ligne de fracture ne passe plus entre “ceux qui ont du talent” et “ceux qui n’en ont pas”, mais entre ceux qui maîtrisent ces rouages et ceux qui se contentent de produire sans stratégie. Studio Fougère, par exemple, utilise Facebook non comme un simple réseau social, mais comme la vitrine d’un écosystème complet : vidéos longues pour atteindre le seuil de minutes vues, page reliée à une boutique Shopify, tunnel d’emailing automatisé, partenariats de marque négociés via LinkedIn. Chaque contenu est pensé pour actionner plusieurs leviers de monétisation simultanément.

Face à la fragilité du salariat classique et à la concentration indécente des profits dans quelques groupes technologiques, refuser de comprendre ces mécanismes revient à accepter de rester simple spectateur. Les cinq stratégies méconnues qui suivent n’ont rien de magique. Elles demandent du travail, de la rigueur contractuelle et un minimum de lucidité politique sur qui capte quoi dans l’économie numérique. Mais bien utilisées, elles transforment un simple flux de contenus en revenu récurrent, sans dépendre d’un seul client, d’un seul patron ou d’un seul algorithme.

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Stratégie 1 – Monétiser une audience Facebook comme un actif, pas comme un simple flux de likes

Facebook n’est plus ce qu’il était, répètent les commentateurs pressés, comme si le réseau social avait été condamné à l’oubli. Pourtant, pour ceux qui maîtrisent ses outils de monétisation, la plateforme reste une machine à générer des revenus très concrets. Elle ne ressemble plus à la cour de récréation des années 2010, mais à une galerie commerciale hyper-réglementée, où chaque mètre de vitrine peut se transformer en revenu récurrent si les règles sont respectées.

Meta a verrouillé cet accès par une série de conditions techniques que beaucoup de créateurs ne prennent même pas la peine de lire. Pour débloquer les publicités In-Stream, les abonnements payants ou certains formats sponsorisés, la page doit présenter au minimum 10 000 abonnés, un volume de 600 000 minutes vues sur 60 jours et plusieurs vidéos actives. Ajoutons à cela l’exigence d’un pays éligible, d’un contenu “sûr pour les annonceurs” et d’un respect strict des standards communautaires. Ceux qui ignorent ces règles se réveillent avec une page démonétisée du jour au lendemain, comme on coupe le courant d’un atelier pourtant rempli de machines.

Studio Fougère a construit sa stratégie autour de ces seuils. D’abord, une page professionnelle reliée à un site vitrine développé avec Shopify. Ensuite, un calendrier éditorial serré : une vidéo longue par semaine, deux lives mensuels, des extraits courts pour alimenter l’engagement. Les premières semaines, la priorité n’était pas le revenu mais la preuve d’activité : commentaires répondus systématiquement, stories explicites sur les coulisses, utilisation méthodique de Meta Business Suite pour analyser ce qui retenait réellement l’attention. 🎯

Une fois les seuils atteints, plusieurs leviers se sont enclenchés en parallèle. Les publicités In-Stream sur les vidéos longues ont commencé à produire un flux de micro-revenus. Les membres les plus fidèles ont été invités à souscrire à des abonnements payants, donnant accès à des sessions privées et à des contenus téléchargeables. En parallèle, une petite boutique Facebook connectée à Shopify permettait de vendre des produits numériques (packs de presets, mini-formations, sons libres de droits) directement depuis les posts et les live.

Pour éviter la dépendance à un seul outil, l’équipe a combiné plusieurs sources :

  • 📹 Publicités In-Stream sur vidéos longues et replays de lives
  • Étoiles et pourboires pendant les lives pour les fans les plus actifs
  • 🛒 Ventes directes via Marketplace et boutique intégrée (produits numériques & physiques)
  • 🤝 Partenariats de marque négociés avec des entreprises ciblant la même audience
  • 📧 Capture d’e-mails pour nourrir ensuite une stratégie de marketing d’affiliation hors plateforme

Cette approche multi-leviers transforme la page Facebook en carrefour plutôt qu’en destination finale. Les visiteurs arrivent par la vidéo gratuite, restent pour la communauté, passent ensuite vers la boutique, la newsletter ou un programme d’abonnement. Meta Business Suite sert d’instrument de mesure : taux de clics sur les liens, minutes vues, rétention par séquence, performances des posts sponsorisés. Le tout alimente une logique d’automation minimale mais efficace : séquences d’e-mails déclenchées après chaque inscription, remises limitées dans le temps, rappels automatisés pour les prospects chauds.

Les témoignages d’autres créateurs montrent la même mécanique. Alice, community manager, raconte avoir franchi les seuils en revoyant son planning et en organisant des lives hebdomadaires qui multipliaient les minutes vues. Marc a abandonné les micro-vidéos virales pour des formats longs documentaires, moins spectaculaires mais infiniment plus rentables dès que les publicités In-Stream se sont activées. 💡

Ce qui distingue ces profils n’est pas leur charisme face caméra, mais leur discipline de pilotage. Ils traitent les données de leur page comme un tableau de bord financier et non comme un simple indicateur d’ego. Au fond, la page Facebook devient un actif : elle a des flux de trésorerie, un niveau de risque (dé-monetisation, changement d’algorithme), une valeur potentielle à long terme. Ceux qui la considèrent encore comme un album photo connecté passent à côté de l’essentiel.

Cette stratégie ouvre naturellement la porte à une deuxième couche : utiliser l’audience construite pour distribuer ses propres produits immatériels, au lieu de dépendre uniquement de la publicité.

Stratégie 2 – Construire une usine à produits numériques et l’automatiser

Dans une économie où tout le monde se bat pour vendre du temps (mission freelance, consulting, coaching), ceux qui réussissent à encapsuler leur savoir dans des produits numériques prennent une longueur d’avance. Un guide PDF, une mini-formation vidéo, un pack de modèles Notion, une banque de sons libres de droits : autant de briques qui, une fois créées, peuvent être vendues des centaines de fois sans effort marginal. C’est là que la promesse de revenus passifs commence à devenir crédible.

Studio Fougère a rapidement compris que produire du contenu gratuit sans capitaliser dessus revenait à jouer en première partie de concert sans jamais vendre le moindre disque à la sortie de la salle. À partir des questions qui revenaient le plus souvent dans les commentaires Facebook, l’équipe a listé les besoins récurrents de sa communauté : comment créer une intro vidéo propre, comment nettoyer le son avec un logiciel gratuit, comment structurer un planning éditorial viable. Chaque question potentiellement monétisable devenait la matrice d’un produit.

Plutôt que de viser tout de suite la “formation ultime à 997 €”, le collectif a opté pour un catalogue de petites pièces détachées, faciles à produire et à tester :

  • 📘 mini-guides PDF de 20 pages, vendus entre 9 et 19 €
  • 🎶 banques de boucles audio et jingles monétisables sous licensing
  • 🎥 templates de scènes OBS et packs de graphismes pour streamers
  • 🧩 check-lists interactives et modèles de tableaux de bord

Ces produits étaient hébergés sur des plateformes comme Podia ou Hotmart, reliées à leur site via Shopify. Chaque achat déclenchait une séquence d’e-mails automatisée : remerciement, proposition de produit complémentaire, demande d’avis. L’automation n’était pas une fin en soi, mais un moyen de ne plus dépendre de la présence constante d’un humain derrière l’écran.

Le choix des produits n’était jamais laissé au hasard. L’équipe croisait systématiquement trois signaux : volume de recherche sur Google, récurrence des questions sur les lives, et taux de clic sur les sondages envoyés à la newsletter. Quand un sujet suscitait plus de 30 % de réponses “intéressé” dans un questionnaire, il passait en priorité de production. Là où d’autres se fient à leur intuition, Studio Fougère traitait chaque idée comme une hypothèse à tester, exactement comme on évalue un produit financier avant de le lancer sur le marché.

Pour stabiliser le système, il a fallu câbler correctement les tuyaux :

  • 🔗 intégration du site vitrine avec Shopify pour la gestion des paiements
  • 💳 connexions PayPal et Stripe pour encaisser sans friction
  • 📨 campagnes mail automatiques via Sendinblue, déclenchées selon le comportement des visiteurs
  • 🔁 relances sélectives sur Facebook pour retoucher les visiteurs n’ayant pas finalisé leur panier

Résultat : une fois les séquences écrites et les produits testés, le rôle de l’équipe se limitait à l’optimisation. Ajuster un tarif, repositionner un bonus, corriger une page de vente. Comme pour un vieil ampli qu’on ajuste millimètre par millimètre pour retrouver la bonne fréquence, chaque micro-ajustement améliorait le rendement global de la machine.

Un détail crucial différenciait toutefois cette “usine à produits numériques” d’un simple e-commerce : chaque élément du catalogue était pensé pour être utilisé aussi dans d’autres stratégies méconnues, en particulier les licences et l’affiliation. Un pack audio, par exemple, n’était pas seulement une vente unique ; il pouvait devenir la base d’un contrat de licensing pour une agence, ou d’un programme de marketing d’affiliation où d’autres créateurs seraient rémunérés pour le promouvoir. Autrement dit : chaque produit était conçu comme une pièce modulable dans une mécanique plus large.

À force de tests et de données, Studio Fougère a fini par identifier une règle simple mais décisive : un produit numérique n’a pas besoin de toucher tout le monde, il doit juste résoudre un problème suffisamment précis pour qu’une minorité accepte de payer sans hésiter. C’est cette minorité, bien servie, qui fait tourner le moteur, pendant que le contenu gratuit attire en permanence de nouveaux curieux.

Une fois cette base en place, la question n’est plus seulement de vendre ses propres créations, mais de comprendre comment prêter ou céder certains droits pour multiplier les flux de trésorerie.

Stratégie 3 – Exploiter le licensing et les droits d’auteur pour faire travailler ses créations à sa place

L’économie numérique repose sur une matière première que l’on ne voit pas : le droit d’exploiter une œuvre. Musique, photo, vidéo, modèle de document, script de formation… tout peut être décliné en contrats, en licences, en autorisations temporaires ou permanentes. Là où beaucoup de créateurs se contentent d’une vente ponctuelle, d’autres jouent une partition plus subtile : encaisser des redevances régulières grâce au licensing et aux droits d’auteur. 🎼

Studio Fougère avait, au bout d’un an, accumulé un catalogue conséquent de musiques d’ambiance, d’effets sonores et de visuels originaux. Plutôt que de tout laisser dormir sur un disque dur, le collectif a entamé un travail de classification : quelles œuvres peuvent être vendues en usage unique, lesquelles méritent une licence commerciale, lesquelles devraient être réservées à des partenaires premium. Ce tri a permis de distinguer les contenus “vitrine” des contenus “patrimoniaux”, ceux qui pouvaient générer des flux de revenus sur plusieurs années.

Le principe du licensing est simple, mais redoutablement efficace quand il est bien géré : le créateur conserve la propriété intellectuelle de l’œuvre, mais accorde à un tiers le droit de l’exploiter dans des conditions précises (durée, territoire, support, exclusivité ou non). En échange, il perçoit soit un montant forfaitaire, soit un pourcentage du chiffre d’affaires généré. On n’est plus dans la logique du “travail contre temps”, mais dans celle de la redevance, proche des dividendes.

Concrètement, cela s’est décliné en plusieurs axes :

  • 🎬 licences de musiques de fond pour des agences vidéo produisant des publicités locales
  • 📺 packs graphiques fournis sous licence à des médias indépendants, avec mention de l’auteur
  • 🏢 kits de formation vendus à des organismes, réutilisables sous conditions, moyennant redevances

Chaque accord était systématiquement encadré par un contrat simple, inspiré de modèles juridiques sérieux : durée de la licence, nombre de diffusions, obligations de crédit, conditions de renouvellement. Le but n’était pas de traquer chaque infraction avec une armée d’avocats, mais de poser des repères clairs qui, en cas de réussite commerciale du partenaire, garantissaient une juste part des retombées.

Les droits d’auteur jouaient, eux, un rôle de ceinture de sécurité. En déposant certaines œuvres auprès d’organismes de gestion collective ou via des services de timestamping numérique, l’équipe s’assurait de pouvoir prouver l’antériorité de ses créations. Dans un environnement où les copies circulent plus vite que l’original, cette simple précaution évitait de voir leurs travaux aspirés par des banques d’images ou de sons peu scrupuleuses.

Un exemple parlant : une série de morceaux d’ambient produits pour habiller les lives Facebook. Publiés d’abord comme simple bonus pour les abonnés, ces titres ont ensuite été regroupés en albums et diffusés sur les plateformes de streaming. Puis licenciés à bas coût à des développeurs d’applications de méditation. Chaque nouvelle “vie” de ces mêmes fichiers audio créait une source de revenus supplémentaire, sans travail additionnel significatif.

Cette logique peut s’appliquer bien au-delà de la musique. Modèles de contrats, scripts de webinar, structures de cours : tout ce qui peut être standardisé peut devenir un actif monétisable sous licence. La clé réside dans la rigueur de suivi : tableau des licences actives, rappels d’échéance, clauses de renégociation. Une fois la mécanique rodée, le catalogue d’une petite équipe commence à ressembler, toutes proportions gardées, à un portefeuille de droits comparable à celui d’une maison d’édition, mais à taille humaine.

À l’époque où des produits dérivés financiers se vendaient par centaines de millions sur la base de flux futurs parfois hypothétiques, la logique était la même : transformer un droit (ici, le droit d’exploiter une œuvre) en flux contractuels réguliers. La différence, c’est qu’ici, la matière première n’est pas l’endettement de familles entières, mais la créativité d’équipes déterminées à ne plus brader leur travail.

Pour les créateurs qui refusent de rester isolés, une autre piste s’impose vite : plutôt que de tout vendre en direct, pourquoi ne pas rémunérer d’autres personnes pour porter les produits, en partageant la valeur de façon transparente ?

Stratégie 4 – Utiliser le marketing d’affiliation comme levier caché de revenus passifs

Le marketing d’affiliation est souvent réduit à sa caricature : quelques liens Amazon placés à la va-vite dans un blog, une commission dérisoire sur des produits que l’auteur n’a parfois jamais testés. Utilisé avec sérieux, ce modèle devient pourtant une arme à double tranchant pour qui souhaite générer des revenus stables sans se transformer en panneau publicitaire ambulant. D’un côté, recommander les produits des autres contre commission ; de l’autre, transformer ses propres offres en programmes d’affiliation pour que d’autres les diffusent.

Studio Fougère a commencé par le premier volet : sélectionner quelques outils réellement indispensables à son audience (logiciels audio, solutions d’e-mailing, thèmes de sites) et négocier des accords d’affiliation avec des plateformes reconnues (Awin, Amazon Partenaires, Affilae, etc.). La règle d’or était simple : pas de promotion sans usage réel. Chaque produit recommandé faisait déjà partie de la boîte à outils quotidienne de l’équipe, ce qui permettait de produire des tutoriels honnêtes, des comparatifs concrets, des retours d’expérience crédibles. ✅

Les liens affiliés étaient ensuite disséminés avec méthode :

  • 📝 dans les descriptions de vidéos pédagogiques publiées sur Facebook et YouTube
  • 📧 dans des séquences e-mail dédiées “boîte à outils”, envoyées aux nouveaux abonnés
  • 📄 sur des pages ressources du site, mises à jour régulièrement
  • 🎓 dans les supports de formations, avec transparence sur la nature des liens

L’intérêt du modèle est évident : une fois le contenu publié, chaque clic qui se transforme en vente déclenche une commission sans effort supplémentaire. Sur plusieurs mois, une vidéo bien positionnée ou un article de référence peut devenir une sorte d’obligation à coupon variable, produisant des revenus tant que le produit reste pertinent.

Mais le véritable saut qualitatif s’est produit quand le collectif a inversé le schéma. Plutôt que de se limiter à promouvoir les outils des autres, il a transformé son propre catalogue de produits numériques en programme d’affiliation. Grâce à des solutions comme Affilae ou les modules intégrés de Podia/Hotmart, chaque acheteur satisfait pouvait, s’il le souhaitait, devenir partenaire et toucher un pourcentage sur les ventes générées.

Cette approche a eu plusieurs effets en chaîne :

  • 🚀 augmentation de la visibilité sans budget publicitaire massif
  • 🤝 création d’un réseau d’ambassadeurs intéressés à la réussite du studio
  • 📈 lissage des ventes dans le temps grâce à la diversité des canaux de promotion

Les partenaires affiliés étaient accompagnés avec sérieux : kits médias prêts à l’emploi, séquences d’e-mails types, visuels optimisés pour les réseaux sociaux, codes promotionnels réservés à leurs audiences. Loin du spam d’affiliation sauvage, l’ensemble ressemblait davantage à un réseau de distribution décentralisé, où chacun savait exactement ce qu’il gagnait et dans quelles conditions.

Pour garder le contrôle, Studio Fougère s’est fixé quelques garde-fous : refus des affiliés pratiquant le “black hat” (promesses irréalistes, pages trompeuses), suivi régulier des performances, possibilité de couper le programme pour certains produits si le message dérivait. La logique était la même que pour l’ensemble de leur stratégie : mieux vaut une croissance lente et maîtrisée qu’un emballement artificiel suivi d’un crash de réputation.

À terme, l’affiliation est devenue le ciment entre les différentes strates du modèle économique du collectif. D’un côté, il monétisait son expertise en recommandant, avec transparence, les meilleurs outils du marché. De l’autre, il s’appuyait sur d’autres créateurs pour amplifier la portée de ses propres contenus payants. Dans un paysage saturé où chacun se bat pour un morceau d’attention, cette capacité à mutualiser les efforts de promotion a fait la différence.

Reste une question : comment financer les projets plus ambitieux, ceux qui exigent des semaines de travail avant de rapporter le moindre euro ? C’est là qu’entre en scène une dernière mécanique, encore trop sous-estimée lorsqu’elle est bien structurée.

Stratégie 5 – S’appuyer sur un crowdfunding récurrent pour sécuriser le socle de revenus

Le crowdfunding a longtemps été vu comme une sorte de collecte ponctuelle, un “coup de pouce” unique pour financer un album, un livre, un film. Les plateformes modernes ont fait évoluer ce modèle vers quelque chose de plus puissant : le mécénat régulier d’une communauté, proche d’un abonnement volontaire. Lorsqu’il est structuré avec la même rigueur qu’une grille tarifaire d’abonnements, ce soutien mensuel devient la base la plus stable des revenus passifs d’un créateur ou d’un média indépendant.

Studio Fougère a choisi de ne pas se contenter des étoiles et des tips de Facebook. Après avoir validé l’intérêt de sa communauté pour un soutien plus concret, le collectif a mis en place un système d’adhésion récurrente sur une plateforme spécialisée, articulé avec ses contenus publics. Le message était clair : les vidéos gratuites et les ressources resteront accessibles, mais les membres contribuant chaque mois auraient accès à un espace privilégié, des contenus anticipés, des votes sur les prochains projets.

Les paliers étaient volontairement sobres :

  • 🌱 niveau 1 : accès à un salon privé, making-of, vote sur les idées de produits à développer
  • 🌿 niveau 2 : ajout d’ateliers mensuels en petit comité, remise sur les produits numériques
  • 🌳 niveau 3 : participation à des sessions de co-création, droit de tester certains contenus en avant-première

Plutôt que de promettre des contreparties intenables, l’équipe a misé sur la proximité, la transparence et la coproduction. Les membres finançaient non seulement des projets, mais aussi une forme d’indépendance face aux annonceurs et aux plateformes. En retour, ils obtenaient quelque chose de plus rare qu’un “bon plan” : la sensation de participer à la réparation d’un système culturel grippé par la publicité invasive.

Ce mécanisme a eu un impact décisif sur la manière dont le collectif planifiait ses projets. Un socle de revenus récurrents, même modeste, permettait de financer la phase de recherche et de prototypage de nouveaux produits numériques sans subir la pression permanente de la rentabilité immédiate. Certaines idées plus risquées, comme une série documentaire expérimentale, devenaient envisageables parce que le loyer symbolique de l’atelier était déjà couvert.

Le crowdfunding récurrent se combinait naturellement avec les autres leviers : les membres étaient les premiers à tester les packs audio destinés au licensing, les premiers à recommander les formations via le marketing d’affiliation, les premiers à relayer les campagnes de lancement sur Facebook. Là où une audience classique reste souvent spectatrice, cette communauté jouait le rôle de cœur du moteur, garantissant un minimum de pression et de contrôle démocratique sur la direction du projet. ❤️

Dans un paysage où la concentration des plateformes ressemble parfois à un oligopole, cette stratégie de financement distribué est plus qu’une astuce : c’est une nécessité politique. Elle redonne une part du pouvoir de décision au public, au lieu de laisser un algorithme ou un service commercial décider de ce qui mérite d’exister. Pour les créateurs prêts à accepter cette forme de redevabilité, le gain n’est pas seulement financier, mais stratégique : ils ne négocient plus avec leurs seuls chiffres de vues, mais avec la force d’une base engagée.

Au final, ces stratégies méconnues — optimisation de Facebook, usine à produits immatériels, droits d’auteur bien gérés, marketing d’affiliation structuré, crowdfunding récurrent — forment un ensemble cohérent. Comme un vieux juke-box entièrement démonté puis remonté avec des pièces neuves, le système peut enfin rejouer autre chose que les mêmes tubes usés : une économie où chaque créateur peut, à son échelle, reprendre la main sur la valeur qu’il produit, au lieu de la céder gratuitement aux plateformes qui n’enregistrent que les profits.

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Engager, captiver, marquer : la puissance de l’image pour votre entreprise
Temps de lecture :3 Minutes, 18 Secondes

Dans un paysage numérique saturé, où l’attention de l’utilisateur est devenue la ressource la plus précieuse, la communication par l’image s’est imposée comme le vecteur de transmission le plus efficace. Pour les entreprises, il ne s’agit plus simplement de diffuser une information, mais de créer une véritable

L’expertise d’une société de production pour une communication d’excellence

Réaliser un contenu audiovisuel ne s’improvise pas. Pour qu’une vidéo soit réellement percutante, elle doit s’appuyer sur une structure solide et une vision artistique claire. Faire appel à une société de production audiovisuelle à Paris permet de bénéficier d’un regard expert et d’une équipe pluridisciplinaire capable de traduire des enjeux stratégiques en images fortes. Fort d’une expérience de près de 30 ans dans le secteur, un partenaire spécialisé apporte une garantie de qualité tant sur le plan technique que créatif.

Cette expertise se manifeste dès la phase d’idéation. Avant même de sortir les caméras, il est crucial de définir le « storytelling » : quelle histoire voulons-nous raconter ? Quel sentiment souhaitons-nous provoquer chez le spectateur ? Une écriture soignée est la colonne vertébrale de tout projet réussi. C’est elle qui permet de transformer un simple discours institutionnel en une narration captivante qui saura retenir l’attention du début à la fin.

Une approche intégrée : de la conception à la post-production

La force d’une production audiovisuelle réussie réside dans la fluidité de son processus de création. Une approche intégrée permet une cohérence totale entre la vision initiale et le produit final. La direction artistique joue ici un rôle majeur, en veillant à ce que l’esthétique des images soit en parfaite adéquation avec l’identité visuelle et les valeurs de l’entreprise.

Lors du tournage, la maîtrise des technologies de pointe (caméras haute définition, éclairages sophistiqués, prise de son studio) assure un rendu professionnel indispensable pour la crédibilité de la marque. Mais c’est souvent lors de la post-production que la magie opère véritablement. Le montage, le travail sur la colorimétrie et le design sonore permettent de rythmer le contenu et de souligner les points clés du message. Ce travail minutieux est ce qui différencie une vidéo amateur d’un contenu de haute qualité capable de s’aligner sur les standards internationaux.

Répondre aux nouveaux enjeux de diffusion multiplateforme

Aujourd’hui, une vidéo n’est plus destinée à un seul canal de diffusion. Elle doit être pensée pour une distribution multiplateforme. Qu’il s’agisse d’un écran géant lors d’un événement prestigieux, d’un site web corporate ou des réseaux sociaux, le contenu doit être adapté. La capacité à décliner une idée centrale en différents formats (courts pour Instagram ou LinkedIn, longs pour une convention ou une présentation YouTube) est un atout stratégique pour maximiser l’impact de chaque campagne.

Le contenu institutionnel se modernise. Il ne s’agit plus de simples présentations figées de l’entreprise, mais de films dynamiques qui mettent en avant l’humain, l’innovation et l’engagement. Pour les directions marketing, la vidéo devient un levier de conversion majeur, tandis que pour les directions communication, elle est l’outil privilégié de la e-réputation et de la marque employeur.

L’image, moteur d’engagement et de mémorisation

Les études en neurosciences le confirment : le cerveau humain traite l’image 60 000 fois plus vite que le texte. Surtout, la mémorisation d’un message est démultipliée lorsqu’il est associé à une émotion visuelle. En investissant dans des histoires visuelles engageantes, les entreprises s’assurent que leur message ne sera pas seulement vu, mais compris et retenu.

En conclusion, l’audiovisuel est bien plus qu’un simple support technique ; c’est un partenaire créatif de la croissance de l’entreprise. En s’appuyant sur des décennies de savoir-faire et une passion pour l’innovation, il est possible de créer des contenus qui non seulement informent, mais inspirent. Que ce soit pour un projet ponctuel ou une stratégie de contenu à long terme, l’exigence de production reste le meilleur garant d’un impact mémorable auprès de vos audiences cibles.


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Comment choisir la meilleure agence web pour créer son site à Strasbourg ?
Temps de lecture :2 Minutes, 42 Secondes

Lorsqu’il s’agit de donner vie à votre présence en ligne, le choix de l’agence web avec laquelle vous collaborerez est crucial. Dans une ville comme Strasbourg, où le marché du web regorge d’opportunités, il peut s’avérer complexe de dénicher la meilleure agence pour concevoir votre site internet. Cet article vous guidera à travers les étapes clés pour identifier le partenaire idéal et vous assurer que votre projet web soit un véritable succès.

Vérifier l’expertise et les références de l’agence pour s’assurer d’une réalisation professionnelle

Avant de s’engager avec une agence, il est primordial d’évaluer son expertise. Consultez les réalisations précédentes pour juger de la qualité du travail et voir si son style correspond à vos attentes. L’agence Seeseo par exemple, propose une approche sur mesure en fonction des besoins du client et de son secteur d’activité. Analysez les sites qu’elle a déjà développés, leur ergonomie, leur design ainsi que leur rapidité de chargement. Vous pouvez aussi examiner son portfolio, consulter les avis laissés par ses clients et rechercher des recommandations sur des forums spécialisés. Plus une agence possède d’expériences diversifiées, plus elle sera capable de s’adapter à vos exigences et aux tendances du marché digital.

 

S’assurer que l’agence propose une stratégie digitale adaptée pour optimiser la visibilité du site internet à Strasbourg

L’apparence d’un site ne suffit pas à garantir son succès. Pour être bien positionné sur Google, il doit être optimisé pour le SEO. L’agence doit ainsi définir une stratégie de référencement efficace, basée sur un choix précis de mots-clés, la production de contenus pertinents et une optimisation technique soignée. À Strasbourg, la concurrence en ligne étant forte, il est essentiel que votre agence mette en place une stratégie efficace pour assurer votre visibilité locale. Elle doit être en mesure d’analyser les tendances de recherche des internautes et d’identifier les meilleures opportunités pour attirer du trafic qualifié. Un audit SEO préalable permettra de définir les axes d’amélioration et d’assurer une croissance durable de votre présence en ligne.

Vérifier les compétences techniques et les technologies utilisées

Les technologies web évoluent rapidement, et il est indispensable que l’agence maîtrise les dernières tendances en matière de développement. Un site internet à Strasbourg doit être conçu en responsive design, garantissant une navigation fluide sur tous les supports (ordinateurs, tablettes, smartphones). Veillez à ce que l’agence assure des performances optimales en vitesse, sécurité et expérience utilisateur. Il faut aussi vérifier si elle utilise des CMS populaires comme WordPress, Drupal ou Shopify, ou si elle développe des solutions sur mesure adaptées à vos besoins spécifiques.

 

Analyser l’accompagnement et la maintenance pour assurer la pérennité du site internet à Strasbourg

La création d’un site internet à Strasbourg ne s’arrête pas à sa mise en ligne. Son bon fonctionnement et sa sécurité dépendent d’une mise à jour fréquente. Assurez-vous que l’agence propose un suivi et une maintenance adaptés. Un bon accompagnement inclut la mise à jour du contenu, l’optimisation du référencement et la résolution d’éventuels problèmes techniques. Privilégiez une agence qui offre un support réactif et un suivi personnalisé.


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Les 5 meilleures stratégies de référencement pour améliorer la visibilité de votre site web en 2023
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Le monde du référencement évolue constamment. À cet effet, pour maintenir ou améliorer la visibilité de son site web en 2023, il est essentiel de s’adapter aux dernières tendances et techniques. Découvrez ici les cinq meilleures stratégies de référencement que vous devriez envisager pour booster la visibilité de votre site web cette année.

L’optimisation du contenu pour les moteurs de recherche


L’optimisation du contenu reste l’une des stratégies SEO les plus importantes. Cette stratégie implique de créer un contenu de qualité, riche en informations utiles pour votre public, tout en intégrant judicieusement des mots-clés pertinents. Veillez à structurer le contenu avec des balises de titre et d’en-tête optimisées, et à rédiger des méta-descriptions engageantes.

L’objectif est de fournir une expérience informative et agréable aux visiteurs, incitant à un engagement plus long sur votre site. Le contenu unique et de haute qualité est le meilleur moyen de renforcer votre visibilité sur les moteurs de recherche.

Le Mobile-First Indexing

L’indexation mobile en priorité est cruciale en 2023. Elle signifie que les moteurs de recherche évaluent principalement la version mobile de votre site pour le classement. Assurez-vous que votre site est adapté aux smartphones et offre une navigation conviviale. Procéder à la réalisation d’un audit SEO complet pour le mobile est de ce fait conseillé.

Vérifiez la vitesse de chargement, la convivialité, et l’optimisation de l’affichage. Les erreurs mobiles peuvent nuire à votre classement, alors assurez-vous que votre site est parfaitement fonctionnel et attrayant sur les appareils mobiles pour améliorer votre visibilité en ligne.

Les backlinks de qualité

Les backlinks de qualité continuent d’être un facteur clé pour le référencement. Il s’agit de liens provenant de sites fiables et pertinents. La création de ces liens doit être naturelle, évitant les pratiques de spam. Avec cette stratégie, la qualité l’emporte sur la quantité.

Les backlinks de sites de haute autorité renforcent votre crédibilité auprès des moteurs de recherche, améliorant ainsi votre visibilité. Encouragez des sites de confiance à vous citer comme source d’information. La construction de liens organiques à travers un excellent contenu est une approche durable pour un meilleur classement sur les moteurs de recherche.

Expérience de l’utilisateur (UX)

L’expérience de l’utilisateur (UX) est essentielle en 2023 pour améliorer la visibilité du site. Des temps de chargement rapides, une navigation conviviale et une conception intuitive favorisent la rétention des visiteurs. Il faut également miser sur un site bien structuré, une hiérarchie claire des informations et une interface agréable.

L’optimisation de l’UX réduit le taux de rebond et incite les utilisateurs à explorer davantage, ce qui est considéré par les moteurs de recherche pour le classement. En investissant dans une UX de qualité, vous augmentez la probabilité de fidéliser les visiteurs et de gagner en visibilité sur le web.

L’utilisation des données structurées

Les données structurées permettent aux moteurs de recherche de mieux comprendre le contenu de votre site. En utilisant les balises de données structurées, vous pouvez améliorer les extraits riches affichés dans les résultats de recherche, ce qui peut augmenter votre visibilité. Par exemple, pour une entreprise locale, les données structurées peuvent inclure des informations sur l’emplacement, les heures d’ouverture et les avis.

Pour améliorer la visibilité de votre site web en 2023, il est essentiel de rester à jour avec les dernières tendances en matière de référencement. En investissant du temps et des efforts dans ces domaines, vous pourrez renforcer votre position sur les moteurs de recherche et attirer un public plus large vers votre site web.


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Michele Tecchia : comment appliquer une stratégie de growth hacking ?
Temps de lecture :2 Minutes, 58 Secondes

Avez-vous déjà entendu parler du growth hacking ? Connu également sous le nom de piratage de croissance, le growth hacking peut parfois faire peur. Cependant, il faut préciser que ce n’est nullement une pratique illégale. Le growth hacking est une technique de marketing qui vient tout droit des États-Unis. Il a fait sa première apparition dans le secteur du marketing dans les années 2010. Et depuis, il n’a cessé de gagner en popularité. Dans cet article, michele tecchia, un professionnel du marketing nous explique ce qu’est le growth hacking. Il nous apprend également comment applique-t-on une stratégie de growth hacking.

Le growth hacking, par Michele Tecchia

Selon michele tecchia, le piratage de croissance ou growth hacking est un domaine de marketing qui utilise des techniques un peu particulières. Ce sont des tactiques très rentables qui permettent à une entreprise d’atteindre une croissance rapide. Les professionnels du growth hacking sont appelés des growths hackers. Et ces derniers ont pour mission principale de trouver des solutions innovantes & créatives et abordables, de les expérimenter et d’analyser les résultats. Sans les start-ups, on peut dire qu’il n’y aurait pas eu de growth hacking. En effet, ces entreprises avaient besoin de plus de clients, d’élargir leur part de marché et d’augmenter leurs revenus. Or, elles ne disposaient pas d’assez de budgets pour investir dans les traditionnelles tactiques de marketing pour faire de la publicité et acquérir des clients. Et c’est ce genre d’obstacle qui a donné naissance au growth hacking. Mais qu’est-ce qui différencie le marketing et le growth hacking ? Eh bien, michele tecchia pense que le piratage de croissance vit à l’intersection du marketing, de la science des données, mais aussi de la technologie. Et à de nombreux égards, cela va à l’encontre du traditionnel marketing.

Comment appliquer la stratégie de growth hacking ?

growth hacking
Crédits : Pixabay

Pour mettre en place une stratégie de growth hacking, il faut suivre 5 étapes bien distinctes. Connues par tous les professionnels du marketing, ces étapes s’appellent la méthode AARRR. Il ne s’agit pas d’un grognement, mais d’un acronyme. L’AARRR désigne une méthode de travail très connue des growth marketeurs. Et c’est le visionnaire Dave McClure, fondateur de plus de 500 start-ups qui l’a inventé. Et on peut dire que ce framework a déjà fait ses preuves. Dans AARRR, on an A pour Acquisition, A pour Activation, R pour Rétention, R pour Referral et le dernier R pour Revenus. Cette méthode a été conçue non seulement pour optimiser la stratégie marketing, mais aussi pour répondre aux étapes du funnel marketing. L’Acquisition consiste à attirer le maximum d’utilisateurs. L’Activation quant à elle est l’étape d’identification de ce qu’on appelle les prospects chauds. La Rétention consiste à fidéliser les clients et le Referral a pour objectif de transformer les utilisateurs en prescripteurs. Enfin, le Revenus est l’étape où le lead se transforme en client et effectue un achat. Selon michele tecchia, chaque étape de l’AARRR doit être mesurée par des Indicateurs clés de performance. L’objectif étant d’apporter des ajustements sur la stratégie du growth hacking. Ce qui démarque le growth hacking des autres techniques marketing, c’est que ses résultats sont prouvables. Ses stratégies sont également ajustables. Et, il permet d’améliorer le produit. En somme, le growth hacking peut changer complètement la situation d’une entreprise.


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Stylo publicitaire personnalisé : cela fait toujours plaisir !
Temps de lecture :2 Minutes, 38 Secondes

Aujourd’hui, il est important d’avoir une bonne visibilité pour augmenter les ventes. Pour ce faire, la plupart des entreprises misent sur des techniques marketing et de communication à la fois efficaces et abordables : les goodies personnalisées. Même si le digital occupe une place importante dans le domaine du marketing, cela ne signifie pas qu’il faut laisser de côté les supports de communication physiques. Communiquer via les objets publicitaires est en effet indispensable pour une entreprise qui cherche à se faire connaître, à se démarquer de la concurrence… Parmi ces objets, le stylo publicitaire personnalisé fait partie des plus appréciés.

Le stylo publicitaire personnalisé : le support de communication par excellence

Tout comme le SEO, les stylos personnalisés sont très efficaces pour augmenter la visibilité d’une entreprise. En effet, il est facile d’attribuer un pouvoir publicitaire à cet objet. Abordable, le stylo publicitaire personnalisé est un outil de communication efficace et puissant. C’est le support par excellence pour améliorer sa notoriété. Avec un stylo publicitaire, on peut toucher beaucoup de monde. Et ce, sans avoir à se ruiner. Outre le fait qu’il véhicule les valeurs de l’entreprise, offrir un stylo personnalisé aux clients, aux partenaires et aux collaborateurs en guise de cadeau est aussi un moyen de leur faire plaisir. Moins encombrant que les autres goodies personnalisées, le stylo publicitaire peut améliorer l’image de marque et fidéliser les clients. D’ailleurs, on peut l’offrir à de nombreuses occasions. Même si on vit actuellement dans un monde où le digital règne en maître, le stylo publicitaire reste toujours un outil marketing incontournable. Et ce, quelle que soit la nature de l’activité exercée par l’entreprise. Avec le logo ou la marque affichée sur le stylo, on est certain de valoriser la marque sur le long terme. Maintenant, la question est de savoir comment choisir son stylo publicitaire. On en parle dans le paragraphe ci-dessous.

Comment choisir un stylo publicitaire personnalisé ?

stylo personnalisé
Crédits : Pixabay

Quand on choisit un stylo publicitaire, il faut que ce soit un stylo en mesure de distinguer le destinataire. Sur le marché, on a le choix entre le stylo à bille, le marqueur, le surligneur, le stylo à plume, etc. Et comme matière de fabrication, on a le choix entre le plastique et le métal. Parmi les goodies personnalisées utilisées par les entreprises, les stylos conviennent parfaitement pour une campagne de prospection. C’est le support de communication par excellence pour celles dont le budget est limité. Dans toutes les situations, le stylo personnalisé peut facilement faire forte impression. Il se décline en plusieurs styles et en différentes couleurs. Peu onéreux, le stylo publicitaire est donc un atout majeur pour une entreprise. En effet, il contient toutes les informations nécessaires au cas où le prospect souhaite entrer en contact avec l’entreprise. Comparé aux autres goodies publicitaires, le stylo est sans nul doute le plus avantageux. Peu intrusif, il se glisse facilement dans les poches, on s’en sert presque tous les jours… Et il existe en différents modèles : stylo poussoir, stylo à bille, stylo roller, etc.


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Stratégie de communication : le podcast de marque
Temps de lecture :3 Minutes, 29 Secondes

Une chose est de proposer des produits et des services de qualité lorsqu’on est une entreprise. Une autre est d’avoir assez de clients. En fait, les choses ne sont pas systématiques. Pour attirer de la clientèle, toute entreprise doit miser sur une bonne stratégie de communication. Le développement du numérique a donné lieu à de nombreux outils innovants de marketing digital. L’un d’entre eux est le podcast de marque. Que savoir à propos du podcast de marque ? Réponses dans la suite.

Qu’est-ce que le podcast de marque ?

D’entrée de jeu, il faut dire qu’un podcast peut être défini comme un contenu ayant un format audio et numérique qui peut être écouté quand on le souhaite, puisqu’il utilise la technologie du flux RSS. C’est grâce à la marque Apple que le terme podcast est devenu populaire. Il s’agit en fait d’une contraction des mots iPod et broadcast. L’invention de ce système de communication est tout de même à mettre à l’honneur de Ben Hammersley avant qu’Apple ne le rende populaire.

Le podcast de marque est un contenu audio créé spécialement dans le but d’une diffusion, mais à l’initiative d’une marque ou d’une entreprise. L’objectif de ce type de podcast est d’améliorer la notoriété de l’entreprise, de faire connaitre l’entreprise ou de présenter les produits proposés. Il est possible de faire des recherches sur le sujet pour en savoir plus.

Quels sont les avantages du podcast de marque ?

Se démarquer de la concurrence est un impératif lorsqu’on souhaite attirer de la clientèle vers ses produits et le podcast de marque se présente comme un véritable outil innovant. Il dispose de plusieurs avantages dont vous pourrez profiter.

Disposer d’une audience fidèle

Pour de nombreuses entreprises, l’un des plus grands défis est de créer de l’engouement autour des produits proposés ou de se créer une vraie communauté. Avec le podcast de marque, vous donnez la possibilité aux gens d’écouter ce qu’ils veulent au moment où ils le souhaitent.

 D’après une étude réalisée par CSA-Havas Paris en 2021, 78% des personnes qui écoutent les podcasts de marque pensent qu’il est intéressant que les entreprises disposent de leurs propres podcasts. De même, 87% de ces personnes pensent que les podcasts sont une excellente façon de communiquer sur son entreprise.

Être bien positionné sur les moteurs de recherche

On ne le répètera jamais assez, pour se faire voir, il est important d’être placé dans les premiers résultats de recherche. Et pour cela, il faut passer par des stratégies SEO. Il faut dire que depuis 2019, il est possible de retrouver les podcasts dans les résultats proposés par moteurs de recherche, notamment Google. Cette stratégie de communication innovante peut donc être bien bénéfique pour votre marque.

Faire des économies

Avoir les résultats espérés en faisant des économies est la combinaison parfaite pour les entreprises et les marques. La production d’un podcast est moins onéreuse que celle d’une vidéo. Pour créer un contenu vidéo publicitaire, il faut utiliser plusieurs moyens notamment un ingénieur son, un chef opérateur, un caméraman, etc. Avec le contenu narratif, vous aurez votre contenu avec peu. Il vous faut juste une personne qui pose sa voix sur le podcast.

Faut-il confier la réalisation de son podcast à une entreprise spécialisée ?

Produire un podcast de marque, c’est produire un contenu promotionnel. Il est important que cela soit fait par des experts. De nombreuses entreprises disposent d’un service de communication en leurs seins. Si vous êtes dans le cas et que votre équipe maitrise la communication par podcast, vous pouvez leur demander de passer à ce type de contenu.

Il existe tout de même des agences spécialisées dans la réalisation des podcasts de marque. Vous pourrez vous tourner vers l’une d’entre elles en prenant le soin d’effectuer un choix congru. Grâce à leur expérience dans le domaine, les agences pourront vous proposer exactement ce dont vous avez besoin. Elles utiliseront le storytelling pour accrocher vos cibles et les transformer en clients.


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Yves Wespisser : les leviers les plus importants du marketing moderne
Temps de lecture :2 Minutes, 42 Secondes

Ces vingt dernières années, la digitalisation et la numérisation ont apporté de nouveaux concepts de vente. Dorénavant, tout peut se faire sur le web : consultation d’avis, demande d’informations sur un produit, prise de commande, achat, etc. Aujourd’hui, une entreprise qui cherche à se faire connaitre doit assurer une visibilité sur internet. Elle doit connaître et maîtriser les leviers du marketing digital. Dans cet article, Yves Wespisser, un professionnel qui évolue dans ce domaine nous apprend quels sont les plus importants des leviers du marketing moderne.

Les leviers les plus importants du marketing moderne, par yves wespisser

Selon yves wespisser, la connaissance et la maîtrise, des leviers du marketing moderne permettent de faire face à la concurrence. La question est celle de savoir quels sont les leviers en question. Eh bien, ceux qui se trouvent dans la liste qui suit sont les plus importants, selon yves wespisser.

Posséder un site internet

Les professionnels du marketing s’accordent sur le fait que le site web est la base du marketing moderne. En effet, ce dernier permet d’assurer une visibilité sur internet. Cependant, ce n’est pas tous les sites qui peuvent être considérés comme un levier du marketing moderne. Il faut que ce soit un site polyvalent, conçu pour s’adapter pour tous les supports. Ensuite, il faut que ce soit un site référencé. Il doit apparaître sur le top 3 des résultats de recherche des moteurs de recherche.

Le content marketing & le référencement

Après la création de site, il y a le content marketing ou la création de contenu. Cette stratégie marketing a pour objectif principal d’améliorer la communication et d’augmenter les ventes. Le content marketing a aussi pour but d’inciter les internautes à visiter le site et de les transformer en clients. Pour y arriver, il faut avoir une bonne visibilité. D’où la nécessité de se tourner vers le SEO ou la SEA, deux techniques de référencement très connues. Connu aussi sous le nom de référencement naturel, le SEO est gratuit. Le SEA quant à lui est payant et permet d’obtenir des résultats dans l’immédiat.

Le SMO ou Social media optimization

Le Social media optimization est un levier très important du marketing moderne. Ce dernier cherche à exploiter l’influence grandissante des réseaux sociaux. Pour les professionnels, les réseaux à privilégier sont Linkedin et Twitter. Quant à ceux qui cherchent à commercialiser un produit, il faut se tourner vers Facebook ou Instagram. Ce qui est intéressant avec le SMO, c’est qu’il permet de promouvoir un site web. Autrement dit, il se complète avec le référencement naturel.

levier du marketing
Crédits : Pixabay

Outre ceux qui viennent d’être cités, il existe encore quelques leviers du marketing moderne qui permettent de se démarquer de la concurrence. Selon yves wespisser dont le profil est consultable sur https://fr-fr.facebook.com/public/Yves-Wespisser, le podcast ainsi que le chatbot sont aussi de véritables atouts du marketing digital. Le podcast permet de toucher de nouvelle audience, d’attirer leur curiosité… Le chatbot quant à lui est une intelligence artificielle (assistant virtuel) dont la mission principale est de répondre aux questions posées par les internautes.


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