Agent public accompagnant un usager dans ses démarches administratives dans une maison France Services
France Services : 61 nouvelles maisons labellisées pour renforcer le maillage de proximité
Temps de lecture :3 Minutes, 13 Secondes

Le réseau France Services continue de s’étendre sur le territoire. Le Gouvernement a annoncé la labellisation de 61 nouvelles maisons France Services, portant à près de 2 865 le nombre total de structures actives partout en France. Ces points d’accueil, pensés pour rapprocher l’administration du quotidien des habitants, visent désormais le cap symbolique des 3 000 espaces labellisés d’ici début 2027.

Un label, pas seulement un guichet de plus

Contrairement à une simple antenne administrative, une maison France Services doit répondre à un cahier des charges de qualité strict avant d’obtenir son label : présence d’agents polyvalents formés aux démarches des principaux organismes publics (CAF, CPAM, Pôle emploi devenu France Travail, impôts, retraite, etc.), amplitude d’ouverture minimale, accessibilité des locaux et confidentialité des échanges avec les usagers. C’est ce processus d’évaluation qui a permis à 61 nouveaux lieux de rejoindre le réseau.

Concrètement, cela se traduit par des ouvertures très locales. Dans le Loiret, les communes de Châlette-sur-Loing et de Châteauneuf-sur-Loire ont ainsi vu leur structure labellisée, renforçant le maillage du département. Dans le Tarn, c’est la commune de Cagnac-les-Mines qui accueille la 28e Maison France Services du département, tandis que l’Occitanie voit quatre nouvelles implantations sortir de terre.

Pourquoi ces ouvertures comptent pour les usagers

Le réseau France Services accompagne aujourd’hui près de 10 millions de démarches par an, avec un taux de satisfaction supérieur à 96 % selon les données de la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP). Une structure suivait en moyenne huit demandes par jour à sa création ; elle en traite désormais une vingtaine, signe d’une fréquentation croissante, notamment dans les zones rurales et les petites villes où se concentrent près de 70 % des espaces.

  • Un seul lieu pour de multiples démarches : carte grise, retraite, allocations, aide juridictionnelle, création d’entreprise.
  • Un accompagnement humain gratuit, y compris pour les démarches numériques.
  • Une proximité renforcée : 99,7 % des Français résident désormais à moins de 20 minutes en voiture d’un point d’accueil.

Vers un maillage encore plus fin d’ici 2027

Au-delà des ouvertures fixes, le dispositif s’appuie aussi sur plus de 150 bus itinérants qui desservent les zones les plus isolées, ainsi que sur de premières applications locales permettant de prendre rendez-vous ou de suivre une démarche depuis son téléphone. L’objectif affiché par l’exécutif reste inchangé : atteindre 3 000 maisons labellisées d’ici le début de l’année 2027, afin de réduire encore les inégalités d’accès aux services publics entre territoires urbains et ruraux.

Pour les collectivités, l’enjeu est aussi économique : chaque maison labellisée bénéficie d’un financement de l’État, ce qui en fait un levier apprécié des élus locaux pour maintenir un service public de proximité sans en supporter seuls le coût. Reste que la qualité de l’accompagnement dépendra, comme toujours, de la formation continue des agents polyvalents qui font vivre ces structures au quotidien.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une maison France Services ?

C’est un lieu d’accueil labellisé par l’État où des agents polyvalents accompagnent gratuitement les usagers dans leurs démarches administratives auprès de plusieurs organismes publics (CAF, CPAM, France Travail, impôts, retraite, etc.), sur place ou à distance.

Comment savoir si une maison France Services existe près de chez moi ?

Le site officiel france-services.gouv.fr propose un annuaire permettant de localiser la structure la plus proche, ses horaires d’ouverture et les démarches qui y sont accompagnées.

Quelles démarches peut-on réaliser dans une maison France Services ?

La plupart des démarches du quotidien : carte grise et permis de conduire, allocations familiales, retraite, aides sociales, création d’entreprise, aide juridictionnelle, ou encore accompagnement aux démarches numériques pour les personnes les plus éloignées du numérique.

Retrouvez d’autres actualités sur les services de proximité, nos astuces et conseils pratiques pour vos démarches, ainsi que nos articles sur les services locaux.

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Accueil dans un espace France Services de proximité
France Services : ce qui change cet été 2026 pour vos démarches de proximité
Temps de lecture :3 Minutes, 52 Secondes

France Services franchit un cap à l’été 2026. Le réseau de guichets uniques qui regroupent, sous un même toit, les principales démarches administratives du quotidien accélère son déploiement : nouveaux lieux d’accueil, bus itinérants et premières applications locales. Pour de nombreux habitants, notamment loin des grandes villes, c’est un vrai changement dans l’accès aux services publics de proximité. On fait le point, concrètement, sur ce qui évolue et sur ce que l’on peut réellement y régler.

France Services, comment ça marche ?

Le principe est simple : un seul lieu, un seul interlocuteur formé, pour une dizaine d’organismes partenaires. Dans un espace France Services, un agent polyvalent aide à accomplir ses formalités auprès de la CAF, de l’Assurance retraite, de l’Assurance maladie, des impôts, de La Poste, de France Travail, de l’ANTS (cartes grises, permis) ou encore des dispositifs de rénovation de l’habitat. L’accompagnement est gratuit et vise autant les personnes éloignées du numérique que celles qui veulent simplement gagner du temps.

La logique de départ répondait à un constat : la fermeture progressive de nombreux guichets en milieu rural et dans les quartiers. En mutualisant les services, l’État a cherché à réinstaller une présence humaine là où elle avait reculé.

Ce qui change en 2026

Le réseau compte désormais 2 865 structures labellisées, en métropole et en outre-mer. Résultat mis en avant par les pouvoirs publics : 99,7 % des Français disposeraient d’un accès à un service public de qualité à moins de 20 minutes de route de leur domicile. L’objectif affiché reste d’atteindre 3 000 espaces d’ici début 2027.

La nouveauté de l’été 2026 tient surtout au changement d’échelle. Trois évolutions se dégagent :

  • Des formats itinérants : plus de 150 bus France Services sillonnent déjà les zones rurales et les quartiers prioritaires, et un appel à projet vise le déploiement d’une cinquantaine de véhicules supplémentaires.
  • Une logique « aller vers » : au lieu d’attendre l’usager au guichet, le service se déplace, sur les marchés, dans les mairies ou au plus près des publics fragiles.
  • Des applications locales : premières briques numériques permettant, dans certaines structures, la prise de rendez-vous en ligne pour réduire l’attente.

Autre signal de montée en charge : là où une structure accompagnait en moyenne 8 demandes par jour en 2020, elle en traite désormais une vingtaine. À l’échelle du réseau, cela représente près de 10 millions de démarches par an, avec un taux de satisfaction supérieur à 96 %.

Pourquoi c’est important pour vous

Derrière les chiffres, l’enjeu est très concret : éviter des déplacements coûteux vers une préfecture éloignée, ne pas rester bloqué devant un formulaire en ligne, ou obtenir de l’aide pour une déclaration de revenus. Pour les communes, la présence d’un point d’accueil est aussi un facteur d’attractivité, au même titre qu’un commerce ou qu’un relais postal. Ce maillage complète d’autres services locaux et participe à la vitalité des territoires.

Un point de vigilance toutefois : France Services accompagne les démarches mais ne remplace pas les organismes eux-mêmes. Pour un dossier complexe, l’agent oriente vers le bon interlocuteur. Mieux vaut donc arriver avec ses pièces justificatives pour gagner du temps. Retrouvez d’autres repères pratiques dans nos astuces et conseils.

Ce que l’on peut y faire (checklist)

  • Créer ou récupérer un accès à son espace personnel (impôts, CAF, Assurance retraite, Ameli).
  • Constituer un dossier de retraite, une demande de prime d’activité ou d’APL.
  • Effectuer une démarche liée au véhicule (carte grise, permis) via l’ANTS.
  • Se faire accompagner sur un service postal ou bancaire de base.
  • Être orienté vers les aides à la rénovation énergétique du logement.

Pour repérer la structure la plus proche, y compris les tournées de bus, le mieux reste de se renseigner en mairie ou sur le portail officiel. Cette proximité retrouvée s’inscrit dans une tendance plus large de reconquête des services de proximité.

Questions fréquentes

France Services est-il vraiment gratuit ?

Oui. L’accompagnement proposé par les agents est entièrement gratuit. Seuls d’éventuels frais propres à une démarche (par exemple un timbre fiscal pour un titre) restent à la charge de l’usager, comme partout ailleurs.

Faut-il prendre rendez-vous ?

De nombreux espaces accueillent sans rendez-vous sur des créneaux dédiés. Certaines structures, via de nouvelles applications locales, proposent désormais la réservation en ligne pour limiter l’attente. En cas de doute, un appel préalable évite les déplacements inutiles.

Qui peut utiliser France Services ?

Tout le monde. Le dispositif s’adresse aussi bien aux personnes en difficulté avec le numérique qu’à celles qui souhaitent un accompagnement humain pour une formalité, sans condition de ressources.

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Épicerie multiservices dans un village rural français
Commerce de proximité en milieu rural : pourquoi le dernier magasin du village est devenu un enjeu national
Temps de lecture :4 Minutes, 0 Secondes

Dans des milliers de villages français, la fermeture du dernier commerce ne se résume pas à un rideau qui tombe. C’est souvent tout un lien social qui se délite. En 2026, le commerce de proximité en milieu rural s’impose comme un véritable enjeu d’aménagement du territoire, à la croisée de l’économie locale et de la cohésion sociale. Une actualité récente le confirme : l’État vient de soutenir 31 nouveaux projets, tandis qu’une étude inédite rappelle le rôle méconnu de ces commerçants dans la vie quotidienne des campagnes.

Un désert commercial qui s’étend depuis quarante ans

Les chiffres officiels donnent la mesure du phénomène. En 2023, plus de six communes françaises sur dix ne comptaient aucun commerce de détail, soit 21 261 communes, dont 98 % sont rurales. Un basculement spectaculaire quand on sait qu’elles n’étaient que 25 % dans ce cas en 1980.

Derrière ces statistiques, une réalité concrète : pour faire ses courses, retirer de l’argent ou simplement échanger quelques mots, il faut désormais prendre la voiture. Les personnes âgées, les familles sans second véhicule ou les habitants les plus isolés sont les premiers pénalisés. La disparition de la boulangerie, de l’épicerie ou du bar du village accélère souvent un cercle vicieux : moins de services, donc moins d’habitants, donc moins de services encore.

Le Fonds de soutien au commerce rural change d’échelle

Face à ce constat, la Direction générale des Entreprises a annoncé le 11 juin 2026 une nouvelle vague de 31 lauréats du Fonds de soutien au commerce rural. Doté de 19,6 millions d’euros, ce dispositif finance l’ouverture de commerces multiservices, qu’ils soient sédentaires (une supérette, un café-épicerie) ou itinérants (une tournée qui dessert plusieurs villages).

Les régions les plus concernées par cette vague sont l’Auvergne-Rhône-Alpes (9 projets) et l’Occitanie (8 projets), suivies de la Nouvelle-Aquitaine (4) et du Grand-Est (3). La Bourgogne-Franche-Comté compte deux lauréats, et cinq autres régions un chacune. Depuis son lancement en 2023, le fonds affiche un bilan tangible : près de 1 200 communes, représentant un million d’habitants, ont vu renaître une activité commerciale de proximité. Ces initiatives rejoignent souvent une logique plus large de soutien à l’entrepreneuriat local, un sujet que nous suivons dans notre rubrique Business – Entreprise.

Bien plus qu’un point de vente : une « infrastructure sociale »

C’est tout l’apport d’une étude publiée en juillet 2026 par l’Institut Terram, menée avec Bpifrance Le Lab, intitulée « Artisans et commerçants : fabrique de la cohésion en ruralité ». Réalisée auprès de 893 dirigeants de très petites entreprises, elle démontre que le boulanger, le garagiste ou l’épicier ne sont pas seulement des acteurs économiques : ils constituent une véritable infrastructure sociale pour les territoires.

Interlocuteurs du quotidien, ces professionnels rendent mille services invisibles : transmettre une information, dépanner un voisin, garder un colis, veiller sur les plus fragiles. Autant de fonctions qui ne figurent sur aucune facture, mais qui font tenir la vie collective d’un village. L’étude pointe toutefois un obstacle majeur à la pérennité de ces activités : la difficulté à recruter, qui freine bien des reprises et des développements. Un défi qui rejoint les problématiques d’attractivité des métiers évoquées dans notre section Emploi – Formation.

Ce qui change concrètement pour les habitants

Pour un habitant de zone rurale, ces politiques ne sont pas abstraites. Un commerce qui rouvre, c’est :

  • Des courses de dépannage sans plusieurs kilomètres de trajet, un atout majeur pour les personnes sans voiture.
  • Un lieu de rencontre qui rompt l’isolement, en particulier pour les seniors.
  • Un point d’ancrage pour d’autres services : relais colis, point poste, retrait d’argent, produits locaux.
  • Un signal d’attractivité qui peut encourager de nouvelles familles à s’installer.

Ces effets se conjuguent souvent avec d’autres dispositifs de terrain, comme les points d’accueil administratif, que nous détaillons dans la rubrique Services Locaux.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le Fonds de soutien au commerce rural ?

Il s’agit d’un dispositif de l’État, piloté par la Direction générale des Entreprises, qui aide financièrement la création ou la reprise de commerces multiservices dans les communes rurales dépourvues d’offre commerciale. La vague annoncée le 11 juin 2026 compte 31 lauréats pour une enveloppe globale de 19,6 millions d’euros.

Combien de communes n’ont plus de commerce en France ?

Selon les données officielles, plus de six communes sur dix étaient sans commerce de détail en 2023, soit 21 261 communes, dont 98 % rurales. Elles n’étaient que 25 % dans cette situation en 1980.

Pourquoi parle-t-on d’« infrastructure sociale » ?

Parce que l’étude de l’Institut Terram et de Bpifrance Le Lab montre que les commerçants et artisans ruraux jouent un rôle qui dépasse la simple transaction : lien social, entraide, information et présence quotidienne auprès des habitants les plus isolés.

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Rue commercante de quartier avec commerces de proximite et cafe
Services de proximité : ce qui change en 2026 pour retrouver commerces et cafés près de chez soi
Temps de lecture :4 Minutes, 44 Secondes

Trouver une boulangerie ouverte, un café où s’attabler ou un point de retrait à quelques minutes de chez soi n’a rien d’anodin : les services de proximité fçonnent le quotidien, l'emploi local et le lien social. Après des années marquées par la fermeture de rideaux dans les centres-villes et les villages, 2026 s’annonce comme une année charnière. Entre un plan national doté de moyens inédits, des indicateurs qui se stabilisent et des initiatives citoyennes, le décor du commerce de quartier évolue. Tour d’horizon de ce qui change concrètement.

Un marché qui bouge plus qu’il ne disparaît

L’image d’un commerce de proximité en simple déclin mérite d’être nuancée. Selon l’observatoire Codata Digest 2026 publié par la Confédération des Commerçants de France, le taux de rotation commerciale a atteint 12,4 % en 2025, contre 11,2 % en 2024. Autrement dit, les locaux changent de main plus vite : certaines enseignes ferment, mais d’autres ouvrent.

Toutes les activités ne suivent pas la même trajectoire. La restauration, les services et les loisirs progressent en centre-ville, tandis que l’habillement traditionnel poursuit son recul. Les concepts mêlant prix accessibles et ancrage local, comme le vrac alimentaire, comptent parmi les plus dynamiques. Pour le consommateur, cela signifie une offre qui se recompose plutôt qu’elle ne s’éteint.

« Lever le rideau » : un plan national à 100 millions d’euros

Côté pouvoirs publics, la Direction générale des entreprises a présenté un plan baptisé « Lever le rideau », articulé autour de neuf mesures pour redynamiser les centres-villes et les quartiers prioritaires. Le volet le plus concret repose sur les foncières de redynamisation : ces structures rachètent des locaux vacants, les rénovent, puis les reproposent à des loyers maîtrisés. La Banque des Territoires doit y consacrer 100 millions d’euros supplémentaires en 2026.

Autre nouveauté attendue par les élus : le financement de postes de managers de commerce dans les territoires fragiles, avec une enveloppe de 20 millions d’euros. Leur rôle : coordonner commerçants, propriétaires et collectivités pour bâtir une stratégie commerciale cohérente. S’y ajoutent un renforcement des contrôles sur la sécurité des produits et une taxe de 2 euros sur les petits colis importés, entrée en vigueur au 1er janvier 2026.

Des cafés qui rouvrent dans les villages

La dynamique ne vient pas seulement de l’État. L’initiative « 1000 cafés », portée par le Groupe SOS, vise à ouvrir ou reprendre des cafés multiservices dans les communes de moins de 3 500 habitants, souvent privées du moindre commerce. Un nouvel appel à candidatures destiné aux maires a été lancé le 6 juillet 2026, avec une clôture prévue fin septembre. Depuis 2019, plusieurs centaines de communes ont déjà été accompagnées. Ces lieux hybrides — café, épicerie, relais postal, point de retrait — illustrent une tendance de fond : le retour de la proximité comme service essentiel, et non comme simple commerce.

Ce que cela change concrètement pour vous

  • Plus de services regroupés : cafés-épiceries, tiers-lieux et relais réunissent plusieurs usages en un seul point.
  • Des loyers encadrés qui facilitent l’installation de nouveaux commerçants dans les rues stratégiques.
  • Un interlocuteur dédié, le manager de commerce, pour signaler un local vide ou porter un projet.
  • Une offre qui se renouvelle, avec une place croissante pour la restauration, les loisirs et le local.

Pour approfondir ces enjeux, retrouvez nos rubriques Business – Entreprise, Finance – Économie et Emploi – Formation.

Questions fréquentes

Qu’appelle-t-on un service de proximité ?

Il s’agit des commerces et services accessibles à quelques minutes de son domicile : boulangerie, pharmacie, café, épicerie, relais postal ou point de retrait. Leur point commun est de répondre à des besoins quotidiens sans nécessiter de longs déplacements.

Le commerce de proximité est-il vraiment en train de disparaître ?

Pas si simplement. Les fermetures existent, mais la rotation des locaux s’accélère : des activités reculent quand d’autres, comme la restauration ou les services, se développent. Le paysage se transforme plus qu’il ne s’efface.

Comment ma commune peut-elle bénéficier de ces dispositifs ?

Les mairies peuvent solliciter les foncières de redynamisation, financer un manager de commerce ou répondre à des appels à candidatures comme « 1000 cafés ». Se rapprocher de la collectivité ou de la Banque des Territoires est le premier réflexe.

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Quels sont les avantages d’avoir un jardinier pour entretenir son jardin ?
Temps de lecture :6 Minutes, 38 Secondes

Depuis des milliers d’années, les jardins sont considérés comme une forme d’art et sont souvent considérés comme le refuge ultime. Ils sont à la fois beaux et utiles. Les posséder peut non seulement nous procurer une grande quantité de joie et de réconfort, mais aussi une importance économique. Examinons en détail les avantages de l’embauche d’un jardinier pour entretenir votre jardin.

Avantages d’un jardinier : connaissances et compétences

Lorsqu’il s’agit de l’entretien de votre jardin, la première raison d’engager un jardinier est sa connaissance et ses compétences. Les jardiniers professionnels ont généralement des années d’expérience et sont formés à l’entretien des plantes, des arbres et de l’ensemble du jardin. De plus, ils connaissent les bonnes méthodes pour tailler, fertiliser et planter, et sont à l’affût des nouveautés et des techniques novatrices. Leur expertise et leurs connaissances sont inestimables.

Réduction des coûts liés à l’entretien

Le coût des outils nécessaires pour entretenir un jardin peut s’additionner. Une tondeuse à gazon, des outils de tonte et de taille, des fertilisants et des produits chimiques peuvent coûter cher et nécessitent une maintenance et une réparation régulières. Avoir un jardinier vous permettra d’économiser sur ces coûts, car il aura également ses propres outils et utilisera des produits professionnels de qualité supérieure et plus efficace. De plus, il dispose des connaissances et des contacts pour se procurer les produits et le matériel nécessaires à des prix avantageux.

Avantages d’un jardinier : efficacité et productivité

En raison de leur expérience et de leur connaissance, les professionnels du jardinage sont souvent beaucoup plus rapides que les jardiniers novices. En raison de la vitesse à laquelle ils accomplissent diverses tâches de jardinage, ils sont en mesure d’effectuer le travail rapidement et efficacement. Cela non seulement réduit le temps nécessaire pour entretenir votre jardin, mais vous offre aussi, et surtout, plus de temps et de liberté pour en profiter.

Avantages d’un jardinier : équilibre des travaux

Avoir un jardinier signifie que vous pouvez vous concentrer sur les aspects de l’entretien de votre jardin que vous aimez le plus. Les jardiniers professionnels étant formés et expérimentés, ils sont les mieux placés pour effectuer les tâches difficiles et les travaux les plus lourds. Vous aurez ainsi la possibilité de vous concentrer sur ce que vous faites de mieux et de laisser le jardinier se charger du reste. Vous profitez des avantages sans les inconvénients, plutôt un bon point à prendre en compte !

Une diversité des services

Les jardiniers professionnels offrent une grande variété de services et s’occupent généralement des tâches de jardinage les plus courantes, telles que :

  • la tonte de gazon,
  • la taille des haies,
  • l’aménagement paysager
  • et le désherbage.

Les jardiniers peuvent aider à la planification et à la conception de votre jardin, ainsi qu’à la mise en place de nouveaux aménagements.

Avoir un jardinier qualifié peut offrir de nombreux avantages et aides. De la connaissance et des compétences à l’équilibre des travaux en passant par la réduction des coûts et l’efficacité, vous pouvez être assuré que votre jardin sera correctement entretenu et aura fière allure.

Demandez des devis à des jardiniers qualifiés et découvrez quels services ils peuvent vous fournir.

Avantages fiscaux d'embaucher un jardinier à domicile en France

En France, les propriétaires peuvent bénéficier d’avantages fiscaux intéressants en embauchant un jardinier à domicile. Les avantages fiscaux sont particulièrement intéressants pour les propriétaires qui ont des moyens limités et qui ne peuvent pas se permettre le luxe d'employer un jardinier à domicile à plein temps.

Réduction d’impôt

Les propriétaires qui embauchent un jardinier à domicile peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt de 50% sur les frais de main-d’œuvre engagés. Cette réduction est valable sur le montant des dépenses liées à l'embauche, à l’entretien et à la réparation des outils et des équipements nécessaires à l’accomplissement des travaux de jardinage.

Avantage fiscal supplémentaire

Les propriétaires qui embauchent un jardinier à domicile peuvent également bénéficier d’un avantage fiscal supplémentaire sous la forme d’une réduction d’impôt sur les dépenses liées à l’acquisition et à l’entretien des machines et des équipements destinés à l’entretien du jardin. Cette réduction s’applique aux dépenses engagées dans un délai de deux ans.

Gains supplémentaires pour les propriétaires

En embauchant un jardinier à domicile, les propriétaires peuvent bénéficier de plusieurs avantages supplémentaires. D’une part, un jardinier à domicile peut effectuer des tâches qui ne seraient pas possibles sans une aide extérieure, telles que l’entretien des plantes et des arbres, la tonte de pelouse et l’entretien des allées. D’autre part, un jardinier à domicile peut également être une source d’inspiration pour les propriétaires qui souhaitent améliorer leur jardin et créer un environnement agréable.

Avantages fiscaux pour les jardiniers à domicile

Les jardiniers à domicile peuvent profiter de plusieurs avantages fiscaux lorsqu’ils exercent leur profession en tant qu’indépendants. Ces avantages peuvent leur permettre de réduire leurs impôts et leurs charges sociales, et de bénéficier de déductions fiscales.

Déductions fiscales

Les jardiniers à domicile peuvent bénéficier de déductions fiscales sur leurs frais professionnels. Ces déductions peuvent comprendre des frais de carburant, des frais de déplacement, des frais de matériel et des frais de publicité. Ces déductions sont soumises à une limite annuelle et doivent être demandées à l’administration fiscale.

Exonérations fiscales

Les jardiniers à domicile peuvent également bénéficier d’exonérations fiscales. Ces exonérations comprennent l’exonération de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les services fournis à des particuliers et l’exonération des cotisations de sécurité sociale pour les services fournis à des particuliers. Ces exonérations sont soumises à des conditions et doivent être demandées à l’administration fiscale.

Réduction d’impôt

Les jardiniers à domicile peuvent aussi bénéficier d’une réduction d’impôt en déclarant leurs revenus professionnels. Cette réduction correspond à un pourcentage des revenus professionnels déclarés et est plafonnée à un certain montant. Elle est soumise à des conditions et doit être demandée à l’administration fiscale.

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Pourquoi est-il autant difficile de recruter un bon plombier ?
Temps de lecture :2 Minutes, 45 Secondes

Polyvalent, le plombier fait partie des artisans les plus sollicités. Il répare et entretient les canalisations. Il peut également faire de la maintenance des bâtiments, installer des appareils sanitaires, etc. Et ce, que ce soit pour les professionnels ou les particuliers. Mais en ce moment, il est difficile de trouver un bon plombier. La plupart de ceux qui proposent leur service sur internet n’ont pas de diplôme certifiant qu’ils sont de vrais plombiers. Et cela nuit aux images des plombiers puisque les travaux effectués par ces derniers laissent à désirer. Pourquoi est-ce aussi difficile de recruter un bon plombier ? On en parle dans cet article.

La difficulté à trouver un plombier de confiance

Aujourd’hui, tout le monde peut s’autoproclamer plombier et proposer ses services sur les réseaux sociaux. En effet, il leur suffit de créer ou acheter un faux certificat et le tour est joué. Bien payé, le métier de plombier attire non seulement les chômeurs, mais également les immigrés. Ces derniers gagnent en moyenne entre 1500 euros et 7000 euros par mois en France. C’est la raison pour laquelle les faux plombiers pullulent sur internet. Il faut dire que ces derniers nuisent à la réputation des vrais plombiers. En effet, mis à part le fait qu’ils ne savent rien à la plomberie, ils proposent également des tarifs assez abordables. Et on peut dire que cela marche puisque les clients avares sont appâtés. Les vrais plombiers quant à eux ne sont pas trop technologie. Ils travaillent à l’ancienne en comptant sur le bouche-à-oreille qui reste encore une valeur sûre. On les retrouve un peu partout dans les grandes villes de France. Pour trouver un plombier à Angers par exemple, il faut demander à ses proches ou vérifier la réputation du plombier. Comment trouver un bon plombier ? On en parle dans le paragraphe qui suit.

Comment trouver un bon plombier ?

bon plombier
Crédits : Pixabay

Que ce soit pour une canalisation bouchée, une fuite d’eau dans la salle de bain, etc. le professionnel à qui on fait appel en premier est le plombier. Mais comment faire pour trouver un bon plombier ? Eh bien, il ne faut pas se jeter sur le premier numéro au risque de se faire arnaquer. Comme cité ci-haut, le bouche-à-oreille est le meilleur moyen pour le trouver. Pour cela, il ne faut pas hésiter à demander aux voisins, à la famille ou aux amis s’ils ne connaissent pas un plombier de confiance. Ils auront certainement un nom ou un numéro de bon plombier. Après, on peut également se fier au premier contact. Comme quand on choisit un avocat, on ressent directement à sa façon de parler qu’il comprend la situation et qu’il sait comment faire pour résoudre le problème. Eh bien, c’est la même chose avec le plombier. À travers les explications données, il proposera de suite des solutions et orientera vers l’un de ses confrères plombiers s’il n’est pas disponible. Ensuite, il faut savoir qu’un bon plombier ne profite pas du malheur des autres pour gonfler le prix. Si le tarif est trop élevé, il ne faut pas hésiter à le comparer avec ceux d’autres plombiers.

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