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Les banques impliquées dans la lutte contre le réchauffement climatique
Temps de lecture :2 Minutes, 48 Secondes

Le réchauffement climatique est bel et bien une réalité au vu de ce qui se passe partout dans le monde. Les catastrophes naturelles sont trop régulières, et les hommes se retrouvent en danger. Toutefois, il n’est pas trop tard pour agir. Tout le monde est concerné, mais qu’en est-il pour les banques ! Tout de suite, focus sur le réchauffement climatique du point de vue de ces dernières.

Le point sur l’empreinte carbone des banques

D’après le rapport d’OXFAM France « Banques : des engagements climat à prendre au 4e degré », les plus grandes banques françaises sont responsables de 3,3 milliards d’émissions de tonnes de CO2 par an. C’est près de 7 fois les émissions de gaz à effet de serre dans tout l’Hexagone. D’après Greenly.earth, cela est dû à leurs activités de financement et d’investissement. En effet, elles dépendent grandement des secteurs d’activité particulièrement carbonés. Elles soutiennent les entreprises et les États via les prêts ainsi que les investissements de projets bruns (pétrole, automobile, industrie plastique…), et ce, partout dans le monde. Elles investissent grandement dans les secteurs polluants dépendants massivement des énergies fossiles. Si cela continue, les banques en France amènent à un réchauffement climatique supérieur à 4° d’ici l’année 2100. Face à ce constat, elles sont maintenant conscientes et mettent en place des actions pour lutter contre le réchauffement climatique. Ainsi est née la banque plus écologique.

Les impacts de l’énergie sur les banques

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Crédits : Pixabay

C’est certain, au cas où le problème n’est pas pris en charge rapidement, cela va pénaliser les industries émettrices de CO2 ainsi que les banques. 70 milliards d’euros, c’est la perte en cas d’augmentations de risques d’inondation et de sécheresse avec la hausse du prix de carbone. Il y aura donc un effondrement du système financier selon Christine Lagarde, la présidente de la BCE (Banque Centrale Européenne). On remarque une grande mutation de l’environnement, et à la longue, cela mettrait en péril l’économie et les banques. La question est : est-ce que les banques sont préparées aux risques climatiques ? Ce sont uniquement 20 % des établissements bancaires qui considèrent le climat comme un facteur dans l’octroi de prêts. Donc, il est vital que tous se focalisent sur des dispositifs de gestion de risques en rapport avec le climat.

Les solutions pour lutter contre le réchauffement climatique

Actuellement, ce ne sont pas uniquement les militants du climat qui demandent aux banques de reconsidérer leurs activités, mais également les autorités financières. Ainsi, on voit maintenant des banques vertes ou éthiques, elles ont commencé progressivement leur transition écologique. Pour le Crédit Mutuel, il publie l’ensemble de son empreinte carbone. Pour lutter contre le réchauffement climatique, les banques doivent aussi revoir les entreprises qu’elles financent en adoptant les conseils méthodologiques détaillés sur la mesure des émissions de gaz à effet de serre concernant les prêts et les investissements. Il y a également l’adoption des mesures internes. Pour la gestion des émissions de carbone, elles peuvent baisser leur consommation énergétique, avoir recours à des énergies renouvelables, recycler… Il est possible de combler les émissions qui restent par la reforestation. Certes, le chemin est encore long, mais un premier pas compte déjà.

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